Pour des femmes et des hommes, HPI, coachs, qui laissent s'envoler la puissance de leurs coachings

Le coaching de coachs certifiés, hauts potentiels et multipotentialistes : questions / réponses

La marque Coaching & Douance a été à la base créée pour souligner le lien très fort qui unit le coaching stratégique et systémique ET le continuum douance, multipotentialité, pensée intuitive.

 

Le coaching spécialisé hauts potentiels pourrait presque s'appeler le coaching spécialisé en personnes qui ont naturellement un regard de coach systémique sur le monde et qui souhaiteraient structurer et renforcer ce don inné au bénéfice de leurs objectifs professionnels.

 

  

La spécificité même du coaching spécialisé en hauts potentiels, c'est qu'il s'agit aussi d'accompagner nos clients à devenir coachs, au moins d'état d'esprit.

 

Tout naturellement, la conséquence est qu'une partie des clients de Coaching & Douance sont coachs à plein temps ou parmi d'autres activités. 

 

Sur cette page, nous explicitons donc une activité du cabinet qui dans son essence, était là dès le départ. Car bien souvent, devenir soi-même en tant que HPI va avec le recentrage de ses activités sur ses capacités de clairvoyance, intuitives, d'analyse systémique...qui sont des capacités essentielles en coaching également. 

 

 

Ne serait-ce pas redondant avec une formation de coaching ?

 

Il ne s'agit ni de supervision, ni de formation, mais de coaching stratégique et systémique individuel, neutre, non thérapeutique, responsabilisant, spécialisé HPI.

 

C'est l'occasion de trouver sa propre posture en vivant le coaching spécialisé haut potentiel en tant que client. Vous adhérerez avec certaines approches, vous vous construirez en opposition sur d'autres, et ainsi ferez évoluer votre style de coaching.

 

C'est l'occasion, aussi, de vivre ce que cela fait de voir sa douance, sa multipotentialité, vraiment pleinement accueillies par l'autre, et d'en libérer tous les potentiels. Car c'est dans cette partie de son identité que se trouve le meilleur, la zone d'excellence et de sens, le style de coaching vraiment à soi, fondamentalement puissant et authentique.

 

C'est une toute autre manière, très complémentaire, d'apprendre à devenir coach. Une approche non certifiante, sans bonne note à la fin, sans la promesse d'être accepté dans un milieu, qui ne promet la reconnaissance d'aucun "Père", car l'intention c'est justement d'apprendre à trouver la clé en soi.

 

A quelle étape ce coaching est-il le plus juste ?

 

Pour chacun la réponse sera différente. Il convient d'écouter son intuition profonde, et de prendre du recul par rapport au faux self pour qui vous ne serez (pour une partie d'entre-vous) jamais assez prêts, jamais assez légitimes.

 

Si je suis coach en devenir, faut-il se former au coaching en parallèle ?

 

Se former et se certifier au coaching en parallèle est absolument essentiel, tout comme le suivi d'une thérapie ou d'une psychanalyse sérieuse et cadrée, et la supervision dès que des clients arrivent.

 

Pour information, le fondateur est également superviseur de coachs si ce type d'accompagnement vous semble plus juste. 

 

N'existe-t-il pas de conflit d'intérêt lorsqu'un coach spécialisé HPI accompagne un coach spécialisé HPI !?

 

L'intention du coaching pour les coachs hauts potentiels est justement de trouver sa zone de génie, sa singularité, son style, sa posture à soi, au delà de la spécialisation en atypiques, hauts potentiels, asperger, ou autre.

 

Nous entendons souvent, "il y a trop de coachs sur le marché". Je suis d'avis que beaucoup de coachs gagneraient à se reconnecter avec eux-même, ce qui les amènerait à trouver leurs singularités, puis leur océan bleu sur le marché.

 

Ainsi, il y aura selon moi toujours de la place pour les coachs qui se seront trouvés. Au même titre qu'il y aura toujours de la place dans notre société pour qui ceux qui auront osé accueillir leur zone d'excellence. 

 

 

Pourtant, il peut exister un conflit d'intérêt inconscient, même si coach et client sont tous deux dans un bon état d'esprit et des croyances positives.

 

C'est pour cela que le client prendra toujours soin de ne pas donner de noms de prospects, de ne pas décrire en détails ses méthodologies ou outils qui seraient le fruit d'un travail de recherche (cela sera écrit dans le contrat de coaching) ou tout autre élément sensible.

 

D'autant plus qu'en coaching stratégique et systémique, ces éléments sont inutiles.

 

Si vous recherchez votre positionnement stratégique en séance, le coach peut vous accompagner par le dessin ou la métaphore : il ne saura rien de ce que vous mettez derrière le jaune, le rouge ou le bleu, et pourra d'autant MIEUX vous accompagner car la relation ne sera pas polluée par des mots techniques qui ne parlent pas à l'inconscient.

  

Ainsi le risque de conflit d'intérêt, dont le coach et le client parleront librement, constitue une occasion très efficace de se focaliser sur l'essentiel, et de rendre le coaching encore plus stratégique.

 

Mais tout de même, un coach est là pour transmettre au coach qu'il accompagne ses techniques, ses méthodes de prospection ?

 

Aucune transformation sérieuse n'a lieu s'il s'agit d'accompagner un client à "mettre en place X ou Y technique pour trouver plus de clients".

 

Quand il s'agit de pénétrer enfin dans le château enchanté, alors qu'on était toujours resté dans le jardin (rêve éveillé, hypnose humaniste, accompagnement par le dessin), cela fait SENS pour l'inconscient, et c'est là qu'une vraie transformation a lieu (et qu'il n'y a plus - ou beaucoup moins - de risques de conflit d'intérêt...).

   

Ce coaching comporte-t-il des conseils pour s'installer, trouver ses clients, un peu de concret tout de même !?

 

Surtout pas ! Le coach accompagne le futur coach ou le coach en transformation comme il accompagne un dirigeant, une personne en prise de poste, ou tout un chacun avec des objectifs d'émancipation professionnels.

 

Le piège - et le jeu relationnel - dans lequel ne pas tomber, serait de considérer le futur coach comme un type de client différent - à l'instar de la personnalité politique ou médiatique - un peu comme les enfants surdoués dont on ne reconnaît pas l'identité d'enfant sous prétexte qu'ils parlent aussi bien que des adultes !

 

Pour ne pas retomber dans ces jeux si connus : pas de conseils, pas de jargon, seulement de la maïeutique qui transforme, la posture basse, la systémique. Pas de projections.

 

Et à votre tour, quitte à déstabiliser vos propres clients dans un premier temps, peut être prendrez-vous du plaisir à laisser tomber cette citadelle d'outils qui protègent si bien de la relation, pour voir vos clients, non pas être contents (c.a.d répondre à votre besoin d'être aimé) mais à se transformer.

 

Ne demandez pas implicitement à vos clients de vous rassurer, coachez-les !

 

Vous apprendrez à décevoir vos clients. Quand vous les aurez accompagné à explorer jusqu'au bout puis à naturellement désintégrer leur faux-self, il ne restera pour eux plus rien que l'évidence d'être soi. Un vide étrange. L'impression décevante de rien faire et de ne pas mériter les opportunités qui arrivent. De ne plus rien comprendre, de ne plus avoir de prises sur rien, de n'être pas capable d'expliquer cette réussite qui s'emballe ! C'est l'exploration de cette autre dimension étrange qu'est le vrai self. La réponse à l'appel plutôt que le forçage dans la direction qui plaisait à sa Mère ou à son Père (souvent).

 

Chacun, en fonction de son histoire unique, de son type de douance ou de multipotentialité, trouvera en lui une manière unique de se connecter à ses clients. D'où l'importance pour le coach spécialisé HPI de ne pas conseiller. Ce serait faire rater à ses clients leur zone de génie, par définition unique et dérangeante pour les croyances de l'entourage, et même pour le coach qui accompagne.

 

Ne répondez pas aux demandes de non changement, démasquez-les avec vos clients !

 

Par expérience, le coach pose l'hypothèse que souvent, la demande d'outils cache la demande suivante : s'il vous plaît, donnez moi des outils pour que je puisse changer, sans que je sois obligé de me mettre à changer.

 

On aligne souvent les formations en communication, ou en X ou Y approches - qui souvent jouent sur les fantasmes et le spectaculaire - car dans la dimensions très pratique, parfois, on voudrait continuer de vivre à un endroit qui ne nous convient pas (même si on a acheté la maison), conserver des relations familiales, amicales ou professionnelles qui ne font plus sens, continuer de rester enlisé dans des jeux relationnels rassurants (sauveurs) qui prennent tout le temps ET à la fois devenir un super coach systémique !

 

Il n'y a pas de magie dans le coaching professionnel proposé ici.

Se transformer demande toujours une remise en question fondamentale de ce que l'on croyait être ses valeurs, de ses croyances, de sa représentation même de l'humain, la réussite, l'argent, le pouvoir.

Le coaching proposé ne sera qu'un espace de travail bienveillant et sans jugement où plutôt que de vous poser des question d'ordre pratique, vous ferez des choix fondamentaux et expérimenterez inconsciemment d'autres manière d’interagir avec l'Autre et le monde.

 

Quel est le format proposé ?

 

Pour une transformation de fond, le temps conseillé - mais adaptable - est de 9 mois (renaissance). Le nombre de séance proposé est de 8 à 12 séances, soit 1 séance toutes les 3 semaines/1 mois maximum. Aucun engagement financier d'avance, seules les séances réalisées sont dues. 

 

Quels sont les clients accompagnés ?

 

Dans le cadre de la dimension dont nous parlons ici, 

 

Les futurs coachs ou coachs intermédiaires :

  • Bien accompagnés en thérapie en parallèle,
  • Souvent en cours de certification ou de formation
  • Et qui ont des premiers clients
  • Une partie ex-dirigeants ou dirigeants, DRH

Les coachs ou formateurs très expérimentés qui souhaitent passer à un autre paradigme, souvent en intégrant un peu plus la puissance de leur douance dans leur posture très performante déjà existante.

 

Quels résultats ?

 

Le coaching, de part sa nature même, est en engagement de moyens seulement.

 

Dans le contrat de coaching seront précisés les indicateurs de résultats, précis, éthiques, ne dépendant que de vous, qui vous permettront de mesurer au fur et à mesure du coaching le chemin parcouru.

 

Enseignez-vous une meilleure posture de coach spécialisé HPI ?

 

De nombreux coachs sont indiscutablement les meilleurs dans leur domaine aujourd'hui, et vivent une crise, une transformation. Quelque chose vient les chercher qui leur dit qu'il y a encore un ailleurs à explorer, un changement de paradigme à réaliser.

 

Souvent, ils pensaient avoir tout exploré de leur douance, être passé en vrai self, et découvrent la possibilité d'aller encore plus loin dans l'être-soi-même.

 

Ainsi, cette question est encore l'occasion de différencier la formation du coaching. Le coach n'a absolument aucune idée de la meilleure posture à trouver, de la meilleure stratégie pour explorer le marché, c'est justement son métier, de n'avoir aucune connaissance (croyance) sur rien. Le coach, par ses questions, vous accompagnera à trouver, en toute responsabilité, vos propres réponses, souvent en vous connectant à vos intuitions et émotions plutôt qu'à uniquement demander des validations autour de vous.

 

Je suis formateur expérimenté, serait-ce intéressant pour moi ?

 

Passer de la formation à la trans-formation, systémiquement - pour soi-même, pour sa posture, pour les autres - constitue une demande fréquente.

 

De nombreux formateurs ont développé des outils très efficients, s'amusent beaucoup dans leur métier, ont leur planning rempli sur 3 mois à 1 an à l'avance. C'est beaucoup d'énergie, d'exigences, mais c'est passionnant ! C'est souvent leur zone d'excellence par excellence !

 

Et un ennui, subtil, s'installe; parfois, il arrive d'expérimenter l'erreur, l'imperfection, que l'on a parfois pas connu. Les clients sont toujours là, mais il y a quelque chose de plus pareil.

 

C'est là le seuil d'une transformation où l'on se laisse tenter par ce que l'on fait depuis un moment sans le savoir : passer au niveau de la transformation (qui conserve la posture de formateur "formation", et ajoute un préfixe, "trans", un préalable, un cadre différent, un paradigme différent : sublimer, transcender).

 

Et là il s'agit d'aller à la rencontre du vrai-soi et de sa zone de génie. Il n'y a plus d'effort, plus de sentiment d'exigence - plus de "là je suis au taquet pour ce gros client" - fini ce jeu là, on est plus rien d'autre que soi-même, on ne fait plus rien que d'apporter à ses clients le meilleur de soi.

 

Et avec l'âge, la zone d'excellence devient de plus en plus difficile à tenir, quand la zone de génie se pratique aussi bien de 7 à 77 ans (peut être 177 ans avec les progrès de la science).