Petite bulle d'inspiration - Explorer sa multipotentialité

Explorer sa multipotentialité (1) - Tant d'atypiques et de HPI ignorent tout ce qu'il reste tant à explorer. Des espaces intérieurs et extérieurs, intenses, sublimes, motivants, étranges.

 

En apparence, avec un certain regard, celui du quotidien (soumis à la norme), on se dit 

 

"bon, avec son CV, ces compétences et expériences, le temps disponible, l'âge, la peur du futur, il n'y a pas mille possibilités si on est réaliste !"

 

Allons dans la métaphore. 

 

C'est une histoire de force de frottement. Il y a parfois dans l'air cet éther de réticence à vivre, qui au fond rassure, contient. Prenez-en conscience, de cet éther de réticence à vivre. C'est nulle part et partout. Et cet éther qui vous entoure, vous le sentez dès que vous tentez d'avancer.

 

Vous savez d'où ça vient : enfance, généalogie. Et là on peut tomber dans le piège d'essayer de comprendre, un peu comme on tombe dans le piège d'essayer de comprendre le toxique pour mieux le quitter. Non, le toxique se quitte, tout de suite, sans comprendre. 

 

Idem pour cet éther de réticence à vivre, qui joue sur votre désir de comprendre (éther qui est une somme complexe d'emprises croisées et intériorisées) 

 

Maintenant, vous pouvez prendre le coin en haut à droite de votre champ de vision, et tourner la page ! Enlever ce film transparent qui emplissait tout l'espace. 

 

Et là quand vous bougez, c'est comme en apesanteur, c'est léger, et là vous pouvez partir loin !

 

ça n'a pas marché ? Faites alors semblant qui ça a marché (2). Que feriez-vous ? 

 

Sans cet éther qui freine les mouvements, on se dit "hop, ok, je vais explorer ça, ou je lâche ça" alors que normalement ce serait 10 ans de développement personnel (parce que ça fait bizarre si l'on s'élève trop vite....).

 

méta : ce que je modélise ici, c'est la possibilité d'aller en sur-conscience (à l'inverse de l'hypnose classique), de voir son enjeu dans son essence, c'est à dire sous forme de métaphore, et un changement ici, dans le monde métaphorique, impacte immédiatement le réel (parfois), sans que le mental ait besoin de digérer. On lira Olivier Lockert sur l'Hypnose Humaniste. Par expérience, certains THPI avec un certain accès à l'imaginaire sont particulièrement doués pour monter en conscience. 

 

Et on fait le tour de la terre, on perçoit les choses plus en profondeur, on ressent plus.

 

Et hop, on tente une proposition commerciale, on tente un entretien, on décroche le téléphone, on se forme pour voir. On lance un business avec des risques mesurés mais on se lance quand même.

Et ça prend aucune énergie parce que c'est cet éther qui pompait de l'énergie, pas les autres.

 

Dans l'infographie, il y a la surface et la profondeur. Avec les mots, ce que vous ferez se nommera toujours prospection, ou entretien, ou rencontre. Ces mots qui déclenchent telle ou telle image ou émotion.

Mais cet entretien, cette vente, aura une autre profondeur.

 

Vous pourrez me poser la question, au nom de quel sens explorer dans toutes les directions ? 

 

Est-ce qu'enlever l'éther, ce n'est pas là que réside le sens ?

L'éther, à une époque on y croyait vraiment, ce n'était pas une métaphore. Et la science a avancé, on a tourné la page.

 

Sortir toujours plus de l'obscurantisme, repousser les frontières de la connaissance, s'étendre dans sa multiplicité : c'est mieux que le sens , c'est l'essence.

 

Bien à vous tous

Matthieu

 

#talents multiples #qvt #bienêtreautravail #coaching #compétences cachées ou non explicitées.

 

(1) On peut avoir de multiples potentiels sans être multipotentiel. Je joue sur les mots, ici, en conscience, car chez les HPI détectés que nous accompagnons, il y a souvent un sentiment de multipotentialité (non prouvé scientifiquement sur l'ensemble des HPI attention).

Mais même les experts HPI, pour des raisons sociologiques et culturelles, gagneraient selon moi à explorer plus loin, même en restant dans leur domaine de compétence.

 

(2) Faute en conscience. Parfois l'imperfection est plus juste que la perfection. Est-ce que cela aurait été mieux d'écrire "ait", qui peut s'entendre "hait" ? De quoi réfléchir sur la profonde imperfection du perfectionnisme...

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